
L'amour de jeunesse du Prince d'Aurore devait être envoyée en mariage, mais il m'a poussée à sa place. Son amour de jeunesse a été tuée. Il a massacré mon nouveau-né pour en faire des raviolis, puis a ordonné qu'on me pende nue, me forçant à les manger. Il m'a dit : « Si tu n'avais pas comploté, elle n'aurait pas pu mourir ! Je veux que tu goûtes aussi à la douleur de perdre l'être aimé ! » Quand j'ai rouvert les yeux, j'étais revenue au jour précédant le départ de son amour.